Une cantatrice japonaise virtuelle donne ses premiers concerts à Paris

Hatsune Miku est en fait un avatar, ou plutôt un « Vocaloid », une marque déposée par Yamaha pour désigner un logiciel de synthèse vocale créé en 2007, permettant de composer ses propres morceaux à partir de la voix d’Hatsune Miku. Pour parvenir à fabriquer le timbre singulier et mielleux de cette star digitale, une actrice a enregistré, un par un, chaque phonème de la langue japonaise, puis anglaise.

Son image appartient à tout le monde : elle a été conçue en « open source », ce qui signifie qu’elle peut être diffusée et modifiée : ses contributeurs peuvent développer son image et ses fonctions, paramétrer son élocution et son chant.

Pour la première fois de sa (jeune) carrière, Hatsune Miku se produit en dehors du Japon. Quatre écrans, sept projecteurs haute définition et 50 enceintes : c’est au prestigieux Théâtre du Châtelet à Paris qu’elle a donné trois représentations de son opéra 2.0 intitulé “The End”, du 12 au 15 novembre.

A lire sur www.france24.com

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