Déconnexion volontaire: comment bien vivre les technologies de la communication?

photo-604-paul-hackett-tt-width-604-height-387

Pendant quatre ans, cinq laboratoires de recherche ont mené une enquête sur la déconnexion volontaire aux technologies de la communication (Devotic). Conclusion: on ne peut plus se déconnecter, mais on peut encore apprendre à maîtriser ces outils, et ainsi éviter le burn-out.

Mails, SMS, tweets, notifications et alertes en tout genre: gérer le flux d’informations généré par les technologies de la communication (TIC) peut se révéler un véritable casse-tête. En week-end, en vacance ou en déplacement, la permanence de la connexion, via les smartphones, ordinateurs portables et autres tablettes, peut avoir des effets pervers. Le burn-out du blogueur et écrivain Thierry Crouzet, en 2011, avait marqué les esprits. Après avoir subit une crise d’angoisse due à son addiction à internet, il avait pris la décision de se déconnecter pendant 6 mois. La déconnexion volontaire aux TIC (Devotic) n’est pas toujours aussi radicale, mais elle prend de l’ampleur, alors que la part de marché des smartphones est en augmentation exponentielle. Pendant quatre ans, cinq laboratoires de recherche se sont associés pour étudier ce phénomène. Les résultats de leur enquête mettent en évidence les risques psychosociaux que peuvent entraîner l’overdose de connexion, et les stratégies que les individus élaborent pour y faire face.

Source : http://www.lesinrocks.com/2014/06/08/actualite/deconnexion-volontaire-comment-bien-vivre-les-technologies-communication-11509008/

Leave a Reply