Crowfunding, Les 2 millions de dollars du nouveau film de Zach Braff financés en cinq jours

Depuis quelques années, le crowdfunding – soit le financement d'un projet par des dons du public qui, en contrepartie, peut y participer et obtenir quelques retombées une fois qu'il est réalisé –  rencontre un succès grandissant. Selon Crowdsourcing.org, près de 1,12 milliard d'euros ont été levés en 2011 sur les quelque 450 plateformes qui existent à travers le monde – comme celle de Kiss Kiss Bank Bank en France –, avec une hausse de 72 % des fonds amassés, dans des domaines aussi divers que la…

L’avenir incertain des Centres dramatiques nationaux

Les Centres dramatiques nationaux sont nés au lendemain de la Seconde guerre mondiale, c’est à dire aux alentours de 1947. Etablissements publics de décentralisation dramatique, ils ont été majoritairement (et heureusement) dirigés par des artistes, des metteurs en scène, nommés au départ sans restriction de délais temporels. Leur évolution, au gré des décennies, a vu se préciser leur cahier des charges  (nombre de créations imposé, prorata d’œuvres contemporaines, etc) mais aussi la limite des mandats dévolus aux directeurs. A lire ici http://blogs.mediapart.fr/blog/denys-laboutiere/030413/lavenir-bien-incertain-des-centres-dramatiques-nationaux

Les théâtres privés parisiens connaissent un creux d’activité

2012 sonne une vraie contre-performance. L'année est considérée comme franchement mauvaise par les directeurs de théâtres privés de la capitale. Ils ont enregistré une baisse de 10,2 % de la fréquentation des salles. Le nombre des spectateurs est passé sous les trois millions, ce qui constitue une barre symbolique : 2,9 millions de spectateurs en 2012, contre 3,3 millions en 2011. A lire ici http://www.lemonde.fr/culture/article/2013/04/18/les-theatres-prives-parisiens-connaissent-un-creux-d-activite_3161871_3246.html

Fiction française, la révolution industrielle

De nombreux projets sont en préparation, en écriture, voire en tournage. Le succès des formats courts ("Scènes de ménages", "Nos chers voisins") et des feuilletons type "Plus belle la vie", avec leur exigence d'écriture et de production en masse, prouve que l'industrialisation est déjà une réalité. "Les choses bougent grâce à une nouvelle génération de scénaristes qui, nourris de la fiction télé et des séries, n'ont pas les mêmes réflexes que leurs anciens, estime Guillaume Renouil, producteur de la société Elephant Story, qui produit "Fais pas ci, fais pas…